La Galerie d’Eve –Art78. Exposition artistique virtuelle des artistes du Sud-Yvelines et limitrophes. FOCUS sur l’Artiste Lindsey PLANTEGENET.

Depuis le début de la pandémie de Covid-19 en Europe,  les artistes visuels tentent  de préserver leur activité. Malgré l’absence de perspectives, leur inspiration ne s’est pas tarie.

Suite à l’ouverture de la Galerie d’Eve -ART78  le 12 juin 2021, avec son exposition artistique 100% virtuelle lancée en soutient aux artistes locaux du Sud-Yvelines et communes limitrophes mais aussi sponsorisés et soutenues par des commerces et entreprises locales, nous vous présenterons les 19 artistes présents. (1 jour / 1 artiste).

Aujourd’hui nous vous présentons Lindsey PLANTEGENET, qui crée des tables basses epoxy et géodes à la fois colorées et envoutantes, nous transportant alors dans son univers empli de sérénité.  Elle a accepté de répondre à nos questions, nous dévoilant ainsi les coulisses de ses oeuvres, ses inspirations, ou encore son processus de création spécialement pour les Balades Rambolitaines.

Que vous ayez un intérieur design ou cosy, ses œuvres ne manqueront pas d’ apporter leur touche de couleur et un sentiment de bien-être à votre décoration. Pour tout renseignement, vous pouvez contacter directement l’artiste à cette adresse mail : plantegenetl@yahoo.com .

Présentez-vous, dites-nous ce que vous faites dans la vie. Expliquez-nous votre parcours, comment vous est venue l’envie de peindre ? Avez-vous fait une école d’Art ?

Je suis étudiante en arts plastiques à l’université Panthéon Sorbonne. L’année prochaine, je souhaite intégrer un Master MEEF, afin de devenir enseignante d’Arts plastiques. Depuis toute petite j’adore créer. J’ai choisi de faire un Baccalauréat Littéraire, option Arts plastiques.

Qu’est-ce qui vous attire dans la peinture ? Pourquoi créez-vous ? 

J’ai toujours touché à de multiples mediums. J’ai fini par trouver mes deux pratiques de prédilections, qui sont,  la peinture acrylique et la résine époxy.  Ma pratique s’oriente vers tout ce qui touche aux objets de récupération afin de leur donner une seconde vie, un autre sens d’exploitation.

Les années précédentes, j’ai essentiellement travaillé en faisant des installations avec divers objets de récupération. Mais principalement sur des installation insitu, ou des assemblages d’objets.  J’utilise les objets, sans apporter aucune modification, afin que l’on puisse identifier l’origine de l’objet. Par l’assemblage, je lui apporte une autre vie, un autre sens. 

Comment avez-vous commencé ? Quel a été votre déclic ?

Pendant le premier confinement, je me suis orientée vers une autre pratique, qui est la peinture, principalement le portrait. Elle peut être figurative comme abstraite. Mais aussi monochrome ou colorée. Cela varie aussi en fonction de mon support. J’accorde beaucoup d’importance au choix de mes supports, car je veux que cela sorte du contexte de la toile, afin d’apporter un autre sens à ma peinture. Le support devient aussi important que ma peinture car il va compléter mon sujet de pratique artistique. Pour appuyer une idée précise, idéalement je préfère fabriquer mon propre support ou récupérer des matériaux, ou des objets pour m’en servir comme  » toile, support ».
Je préfère travailler davantage sur des grands supports pour sortir du format A3, A4. Mais j’utilise aussi différents médiums, pour complexifier ma pratique, car je ne veux pas me résilier à une seule pratique; j’apprécie la diversité dans mes sujets.

Quel est votre style ? Quelle peinture utilisez-vous ?

Mes intentions sont de donner un autre sens, une autre vie à l’objet ou aux matériaux utilisés pour mes projets. La notion du détournement de sa fonction première est très présente dans nombreux de mes travaux. J’aime confronter le spectateur à mes projets. Mais aussi faires interagir dans mes œuvres. C’est à dire que sans le spectateur, le projet n’a pas la même signification, voire même inexistante.  J’utilise la pratique de la résine époxy, depuis décembre dernier. Donc c’est une pratique nouvelle pour moi.  J’aime créer des objets, mélanger les couleurs, réaliser de multiples créations en résine époxy. 

Quelle(s) œuvre(s) avez-vous présenter au cours de l’exposition virtuelle « La Galerie d’Eve » ? Parlez-nous d’elles.

J’ai décidé de présenter deux tables basses en résine époxy:

– Hom Nguyen  

– Ben Vautier

Comment avez-vous fait ces œuvres ?

La résine est coulée sur du bois mdf, coupé en  cercle. Je l’ai ensuite peinte en blanche avec du gesso.

Combien de temps cela vous a pris pour réaliser ces œuvres ?

J’ai mis environ 2 semaines pour réaliser les tables basses.  

Pourquoi avoir rejoint la Galerie d’Eve et son exposition virtuelle ?

J’ai rejoins la galerie d’Eve et son exposition virtuelle, pour présenter mes créations à de nombreuses personnes. J’ai trouvé le concept intéressant de pouvoir exposer dans une galerie virtuelle, étant donné que le monde de l’art est très touché par la pandémie du COVID-19.

Seriez-vous prête à renouveler l’expérience ?

Oui, avec plaisir et c’est un réel plaisir de rencontrer d’autres artistes avec de multiples techniques. Mais aussi de pouvoir partager son art avec les autres.

Ablis (78660) www.facebook.com/seycrealine.crealine

Copyright photo: Lindsey PLANTEGENET

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